Elle dessine et ses cheveux caressent aussi la feuille, longs.
Elle dessine et les ombres dansent sur sa main mouvante.
Les traits, qui restent secrets pour mes yeux spectateurs, prennent doucement forme.
L'espace qu'ils gagnent sur la feuille, et elle, occupe mon esprit.
Il n'y a bientôt que des ombres.
Malou
Mercredi 9 septembre 2009 à 19:56
Publié par ma-loup
Mercredi 9 septembre 2009 à 19:48
Que dire de soi quand l'arbre bouge et que l'Homme le démembre ?
Que dire de soi quand on piétine et que la poussière s'envole ?
Que dire de soi, assis sur le béton qui recouvre la morte nature ?
Que dire de soi, lorsque l'on y réfléchit ?
Malou
Que dire de soi quand on piétine et que la poussière s'envole ?
Que dire de soi, assis sur le béton qui recouvre la morte nature ?
Que dire de soi, lorsque l'on y réfléchit ?
Malou
Publié par ma-loup
Vendredi 4 septembre 2009 à 21:06
Elle glissait comme un mystère. Offerte à tout ce qu'elle avait toujours redouté, et elle glissait comme un mystère.
Malou
Malou
Publié par ma-loup
Samedi 29 août 2009 à 22:10
Que cette eau froide prenne mon corps,
Que mon coeur fasse silence.
Que mes paupières se ferment,
Que ma respiration se calme.
Que mes désirs disparaissent,
Peut-être qu'alors nous pourrions vivre heureux.
Malou
Que mon coeur fasse silence.
Que mes paupières se ferment,
Que ma respiration se calme.
Que mes désirs disparaissent,
Peut-être qu'alors nous pourrions vivre heureux.
Malou
Publié par ma-loup
Samedi 27 juin 2009 à 22:03
Quand on retrouve de vieux brouillons :
Quand ton regard se pose dans un coin de mes yeux, comme si tu voyais un coin de mon coeur, j'aimerais me reposer dans tes bras. Ouvrir les miens pour que tu t'y perdes. S'oublier l'une à l'autre, toutes deux une pour un instant. Je t'attends quand tu ne viens pas, je t'attends quand je ne te vois pas. Tes caresses sur le dos de ma main, comme à l'enfance de la passion, je voudrais que tu enlèves out sur moi, et ôter tout sur toi. Sentir ta peau contre la mienne, les battements de ton coeur dans ma paume, et ton souffle léger dans mon cou. Peut-être comme dans ce rêve où tu jouais avec mes cheuveux, alors que je me réveillais près de toi. Peut-être plus dans un couloir sinistre et sombre, mais à la lumière du jour, à la lumière des gens, qui s'éteindront puisque je serais avec toi. Et dire que ces nuits auraient pu être les notres, pendant un bref moment, j'y crois encore. Et dire que ces jours auraient pu être un rêve, éveillée, alors, je m'attriste. Que fais-tu ? Que penses-tu ? Loin de toi, je suis ici tout de même, avec toi un peu.
Malou
Quand ton regard se pose dans un coin de mes yeux, comme si tu voyais un coin de mon coeur, j'aimerais me reposer dans tes bras. Ouvrir les miens pour que tu t'y perdes. S'oublier l'une à l'autre, toutes deux une pour un instant. Je t'attends quand tu ne viens pas, je t'attends quand je ne te vois pas. Tes caresses sur le dos de ma main, comme à l'enfance de la passion, je voudrais que tu enlèves out sur moi, et ôter tout sur toi. Sentir ta peau contre la mienne, les battements de ton coeur dans ma paume, et ton souffle léger dans mon cou. Peut-être comme dans ce rêve où tu jouais avec mes cheuveux, alors que je me réveillais près de toi. Peut-être plus dans un couloir sinistre et sombre, mais à la lumière du jour, à la lumière des gens, qui s'éteindront puisque je serais avec toi. Et dire que ces nuits auraient pu être les notres, pendant un bref moment, j'y crois encore. Et dire que ces jours auraient pu être un rêve, éveillée, alors, je m'attriste. Que fais-tu ? Que penses-tu ? Loin de toi, je suis ici tout de même, avec toi un peu.
Malou
Publié par ma-loup
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